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 Philosophie aux côtés des étoiles

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MessageSujet: Philosophie aux côtés des étoiles   19/11/2011, 20:58

Si j'arrêtais de regarder l'eau tomber de ces chutes, est-ce qu'elle tomberait encore?
Spoiler:
 

Le ciel dégagé d'automne laissait place aux étoiles. Brillantes tout au fond du ciel, elles observaient les chats rentrer dans leur tanière, regardaient les patrouilles du soir partir, et couvaient du regard les reines. La lune était en croissant, et illuminée l'eau qui semblait prendre vie.
Les chutes non loin de là faisaient résonner leur doux clapotis dans toute la forêt. Mais.. Et si ce bruit n'existait pas? Et si en faite, ce n'était qu'une imagination, une illusion légère? Si personne n'entendait ce bruit, est-ce qu'il existerait?

Le vent c'était levé, sans bruit, tel un serpent qui parcourrait la forêt. Il agita les dernière feuilles des arbres, les faisant virevoltait comme il le voulait, des marionnettes sans âmes, des marionnettes sans vie. Doucement, il les laissé tomber. Leur dernière danse était finit. Impitoyable, ce courant d'air abandonna là ses équipières d'une nuit. Demain, elles auront perdu leurs couleurs si douce, si belle, si chatoyante, si flamboyante, pour tapisser le sol de la forêt, puis devenir une pourriture infecte, avec la pluie et le soleil. Un jour, elles serviront de nourriture, de pâté pour un lombric,un verre de terre ou une fourmis. Elles permettrons ainsi le cycle éternel de la vie...

Mais, était-ce vraiment un cycle éternel? Les étoiles qui clignotaient en cadence, loin de la terre, loin du ciel, semblaient dire non. Leurs morts étaient synonyme de rien. Une autre étoile prendrait leur place, tendis qu'elles ne seront plus qu'un lointain souvenir. Elles, elles ne faisaient rien après leurs morts... Rien... Tandis que la lune, elle, mère des étoiles, œil qui regardait depuis la nuit des temps la terre, approuver cette expression. Dans haut, elle voyait tout commencer, et tout finir, tout commencer et tout finir, tout commencer et... Oui, pour elle, c'était un cycle éternel, mais rien n'était éternel, sauf elle... La lune ce soir là était bien sur d'elle...

La forêt respirait. Tout était calme, elle pouvait enfin montrer son vrai visage. Les arbres, tel des muscles d'un corps de Bipède, ou d'un corps de chat, se détendaient à chaque souffle. Les ombres passaient, s'échangeaient, disparaissaient, apparaissaient, changeaient, se transformaient comme si elles n'appartenaient à personne, qu'elles n'étaient pas liée à un arbre, à une feuille, à une fleure, à un brin d'herbe, mais à tout ce qu'elles voulaient. Il n'était pas encore minuit, et déjà on pouvait croire croiser un être chère disparu pendant une bataille, une maladie, ou entendre sa voix d’antan... Oui, la forêt était cruelle, elle aimait jouer avec les sentiments, les esprits de toutes âmes, tout corps se trouvant dans les environs...

Une silhouette passa. Courant entre les arbres, défiant le vent. Elle se soucier guère des ombres qui semblaient vouloir arrêter cette course folle. Elle courait à en perdre haleine, elle semblait voler au dessus du sol. Quelque chose la frôla, essayant de la retenir... Non, c'était juste son esprit qui imaginait que ses ancêtres l'empêchaient d'aller on ne sait où.
Soudain, elle arrêta sa course, nette. A quelques longueurs de queue se trouvait les chutes. Si elle tombait, jamais elle ne sortirait vivante, et son âme partirait pour le clan des Étoiles, tandis que son corps pourrirait dans l'eau, et servirait de chaire à corbeau. Le cycle de la vie.

Poussière de rêve s'assit et passa une patte derrière son oreille. Les chutes murmuraient entre elles, des choses que la jeune lieutenant voudrait bien savoir. Elle les regardait, chacune, tour à tour
Dites moi ce que vous voulait!
Plus tôt dans la soirée, Poussière de rêve avait cru entendre des voix qui la suppliait de venir, qui criait dans son esprit. Ne pouvant plus supporté cela, elle avait du sortir de sa litière douillette, pour se confronter au froid de l'automne.
Les voix ne s'arrêtaient pas, devenait-elle folle? Peut-être... Mais, jamais elle n'avait éprouvé ce sentiment...
Au loin, un bruit de pas se faisait entendre...

Bonjour, ou plutôt bonsoir Symphonie du Temps. Dis moi, si j'arrêtais, juste un instant de regarder les chutes, l'eau tomberait-elle encore?
Pourquoi avait-elle prononcé cette phrase. Seul le clan des Étoiles le savait...

La raison est parfois obscure...
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MessageSujet: Re: Philosophie aux côtés des étoiles   10/12/2011, 19:47

    » Pour la carotte, le lapin est la parfaite incarnation du Mal.
    Feat Poussière de Rêve

      Le silence.
      Ce moment où plus aucun bruit ne vient troubler le fil de l'air. Lorsque seul le vent peut être considéré comme dérangeant. L'instant où l'âme peut se reposer... Et, apparemment, certains n'avaient pas compris que ce silence était sacré lors de la nuit car une espèce de grognement variant entre le sifflement et le ronflement emplissait l'air de la Tanière du Clan de la Rivière. Poussant un léger soupir, mon regard vairon se porta doucement sur l'importun qui m'empêchait depuis déjà quelques temps de trouver le sommeil. Un instant, je considérais l'option de le réveiller pour pouvoir récupérer de la journée éreintante que j'avais passé mais ma nature douce prit rapidement le dessus et, silencieusement, je me levais tachant de ne réveiller personne d'autre et m'éclipsais hors de la tanière. Un frisson me saisit lorsque je m'aventurais hors du chaud réconfort de l'endroit que je venait de quitter. Un vent froid venait de se lever et, si les journées restaient douces, les nuits devenaient de plus en plus glaciales. Mon poil, n'aidant en rien du fait de sa petite longueur, se hérissa instinctivement pour essayer de me protéger de la brise continuelle. Un instant, j'envisageais la possibilité de retourner dans le doux abris qui m'attendait mais les ronflements qui m'atteignaient de l'extérieur m'en dissuadèrent rapidement.

      Tentant d'oublier l'air frais qui traversait mon doux pelage, je me dirigeais d'un pas vif hors du Camp, espérant que lorsque je retournerais au chaud, le Chat se serait calmé et que je pourrais enfin me reposer un peu. Secouant légérement la tête, je me dis que je ne pouvais pas vraiment lui reprocher quoique ce soit puisque j'avais semblé être la seule que le bruit dérangeait. Mon sommeil devenait vraiment de plus en plus léger ces derniers temps à tel point que le moindre bruit m'empêchait de tomber dans l'oubli du repos. Soupirant à nouveau, je me mis à adopter un petit trot, courant sans vraiment savoir où j'allais. Peut-être avais-je juste besoin de me changer les idées et le sommeil viendrait naturellement me trouver ?

      Entendant le son lointain des Chutes, je ralentis progressivement mon allure jusqu'à ne plus faire que marcher. Mes pas m'avaient conduit en cet endroit même si je savais qu'inconsciemment, j'étais venu ici parce que je le voulais. Ces immenses Chutes d'eau qui caractérisaient si bien notre Clan avaient toujours eu un effet relaxant sur moi si bien que je m'y rendais couramment, chaque fois que mon calme se perdait un peu ou lorsque quelque chose me troublait. Ne faisant plus marcher d'un pas lent maintenant, à mesure que j'approchais, je sentais le fracas de l'eau tombant sur les roches augmenter de plus en plus, jusqu'à faire partie intégrante de mon ouïe. Alors que j'arrivais au niveau de la falaise, je prêtais enfin attention à ce que mon odorat me signalait et c'est avec étonnement que je remarquais soudainement Poussière de Rêve, ma lieutenante dont le pelage se confondait avec la nuit ambiante. Que faisait-elle là en pleine nuit ? Repoussant mon interrogation, je la saluais avec respect avant de me tourner pensivement vers les Chutes.

        « Bonjour, ou plutôt bonsoir Symphonie du Temps. Dis moi, si j'arrêtais, juste un instant de regarder les chutes, l'eau tomberait-elle encore? »

      Tournant mon regard vairon vers la féline, je la regardais avec étonnement. Quel genre de question cela était-il ? Laissant le silence retomber un instant, je me contentais de la dévisager avec douceur ne comprenant pas vraiment où elle voulait en venir, ni si elle voulait en venir quelque part, tout simplement. Ouvrant la gueule, je lui répondis doucement et évasivement.

        « Qui sait ? »

      Je me tus immédiatement après, ne sachant en vérité pas quoi dire. Après tout, la question était vraiment étrange, que souhaitait-elle donc que je réponde ? Un peu gênée, je me retournais à nouveau vers l'eau pensivement. Peut-être était-ce une mauvaise idée d'être venue ici après tout. Je n'étais supposée m'imposer dans l'intimité de notre Lieutenante. Car, après tout, bien que la féline ne soit pas spécialement imposante, je ne pense pas avoir déjà eu une quelconque conversation avec elle.

      { Désolée pour le temps de réponse. é__è
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MessageSujet: Re: Philosophie aux côtés des étoiles   11/12/2011, 10:35

La folie a du bon. Dans mon cas, je ne suis pas folle. Juste...


Poussière de rêve se retourna vers Symphonie du temps. C'était une brave guerrière, Poussière de rêve devait l'embêter avec ses questions! La lieutenante souriait. Derrière elle, l'eau coulait encore, dans un cycle éternel. La question était stupide, ou ne l'était-elle pas?
Derrière elle, les chutes semblaient s'apaisaient, les chuchotements avaient cessé, enfin, il restait encore un souffle, incompréhensible. Poussière de rêve passa sa pattes derrière son oreille.


La nuit était bien entamée.
On va faire un tour? Je pense que les guerriers seront contents s'ils ont quelques pièces de gibier fraîches, non? Puis, notre chef devrait être contente aussi.

Poussière de rêve n'attendit pas la réponse de la jeune chatte, et elle s'élança dans la forêt obscure. Bonne nageuse mais aussi bonne grimpeuse, elle prit son élan, s'agrippa à un arbre et monta jusqu'à une des branches pas trop éloignée du sol. Par chance, il y avait un nid d'oiseau.
En cette saison? C'est bizarre! Voyons voir si il y a un oiseau
En effet, quand elle s'avança doucement, elle vit un oiseau qui dormait paisiblement. A pas de loup, elle progressait sur la branche. C'était une proie facile.
En quelques secondes, l'oiseau se retrouva dans la gueule du chat. Elle la laissa tomber à terre, Poussière de rêve aura le temps de la récupérer tout à l'heure!

D'humeur joueuse, la lieutenante se tapit sur la branche. Son pelage foncé ne la trahirait pas. Si il se mettait à neiger cette année, se serait beaucoup plus difficile pour Poussière de rêve de se cacher.

Et si Symphonie du temps n'arrivait pas? Elle pourrait prendre un autre chemin? Ou même, restait tranquillement aux cascades.
Zut, elle n'avait pas pensé à ça. Poussière de rêve sauta à terre, récupéra sa proie, et prudemment,doucement, repartie vers les chutes.

Le vent se mit à souffler plus fort, rendant la progressions difficile. Un gros nuage avait caché la lune. Il n'y avait plus de lumière, ou très peu.


[Désolé qu'il soit aussi court é__è . Il n'y a pas grand chose à faire pour le moment x) ]


Dernière édition par Poussière de Rêve le 21/12/2011, 11:56, édité 2 fois
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MessageSujet: Re: Philosophie aux côtés des étoiles   19/12/2011, 01:28

» La motivation vous sert de départ. L'habitude vous fait continuer.
Feat Poussière de Rêve

    Sans parler, je me contentais de m'assoir doucement, tâchant de ne pas troubler les réflexions de ma lieutenante. Qui semblait d'ailleurs dans une bien étrange humeur... Plongeant mon regard vairon dans les immenses Chutes que nous surplombions, je laissais le silence régner entre nous deux, ne sachant pas quoi faire d'autre. A la place, je me plongeais dans la contemplation de l'eau qui tomait par vague perpétuelle devant nous. Ce spectacle, magnifique et subliminal, avait toujours su me captiver. Malgré le grondement assourdissant des gouttes millénaires qui s'écrasaient sur le roc, perdant toute légèreté et finesse, je trouvais la scène reposante. Ben que mes oreilles aient tendance à souffrir le martyr sous cette pression de glace, cette violence contenue et en même temps relâchée de toute étreinte me délassait. C'était comme si ces longs filets d'eau qui allaient crier leur désaccord sur cette pierre qui, depuis des centenaires résistait à cette attaque, exprimaient mes propres sentiments. Ma propre tristesse. Ma propre rage. Toutes ces émotions contenues dans mon coeur et qui ne voulaient qu'une chose. S'exprimer au grand jour. Et peut-être que leur voeu était réalisé lorsque je me rendais ici, voyants ces immenses chutes comme un reflet de mon âme qui n'aspirait plus qu'à la paix et à la tranquillité malgré les vagues de hargne que m'envoyait mon coeur...

    Un mouvement soudain me sortit de ma torpeur et je tournais discrètement la tête vers ma lieutenante que j'en étais presque parvenue à oublier au milieu de mes méditations. La chatte venait juste de passer sa tête derrière son oreille, geste naturel qui allait cependant être surement suivi d'une autre action. La regardant discrètement, je ne pus m'empêcher de remarquer pour la première fois sa ressemblance avec moi. Bien sur, nous n'avions pas du tout la même corpulence, et notre pelage n'était pas vraiment semblable mais ses yeux. Ses yeux me rappelaient les miens, par leur étrangeté. Elle en avait un bleu et un vert, tous les deux ressortant tels des diamants dans l'obscurité tandis que je possédais de mon côté une pupille azur alors que l'autre s'approchait plus de la teinte du chocolat. Mes constatations furent rapidement arrêtées par la voix amusée de Poussière de Rêve.

      « On va faire un tour? Je pense que les guerriers seront contents s'ils ont quelques pièces de gibier fraîches, non? Puis, notre chef devrait être content aussi. »

    J'allais ouvrir la gueule pour répondre à la question de la féline, mais déjà elle s'était éclipsée, sa fourrure sombre se fondant dans l'obscurité ambiante. M'ébrouant calmement, je me relevais tout en sentant mon poil qui commençait à se hérisser sous l'effet du froid. Ma fourrure, dans une tentative de m'en protéger, se relevait instinctivement. Laissant échapper un léger soupir, je tâchais de retrouver la trace de ma lieutenante que le froid et le fort vent ne m'aidait vraiment pas à suivre. Levant le museau, je me demandais vaguement comment ma soirée avait réussi à déraper à ce point-là. Pourquoi, alors que j'aurais du me trouver bien au chaud, en train de dormir dans la Tanière des guerriers, j'étais actuellement en train de suivre la piste de ma lieutenante qui avait décidé, sagement je l'imagine, de se mettre à chasser en plein milieu de la nuit ? Ca me dépassait. Totalement.

    Je continuais à trottiner quelques temps encore, perdue dans mes pensées quand un fait m'arrêta soudainement. J'avais perdu la trace de Poussière de Rêve. J'étais si absorbée par mes réflexions que j'avais juste continué de marcher instinctivement, oubliant de tracer celle que je m'étais mise dans la tête de suivre. Un soupir agacé m'échappa tandis que je commençais à perdre ma patience petit à petit. Tout d'abord, la nuit de sommeil à laquelle je rêvais depuis que je m'étais réveillée ce matin, m'avait été volée, mais en plus, à cause de mon inattention inexcusable, je venais de perdre la féline avec qui je passais cette soirée amputée.

    Regrettant de plus en plus mon excursion dehors, j'avançais sans y faire attention de quelques pas tout en tâchant de me détendre au maximum. Le balancement nerveux de ma queue tendait à me faire penser que je n'avais pas du tout atteint cet objectif. Soudainement, le sol sur lequel se situait ma patte avant droite bascula et je me retrouvais, sans comprendre ma situation, en appui instable sur 3 pattes tandis que mon corps, poussé par le vent, commença à basculer à la suite du sol qui venait de lâcher sous mon poids. Un miaulement déchirant découpa soudainement le silence qui régnait religieusement sur la Forêt et cela me prit quelques secondes avant d'analyser que c'était de ma gorge que ce son strident venait. Dans un même temps, j'effectuais une torsion violente du dos afin de m'éloigner du bords dangereux et sautais vivement le plus loin possible de la terre traîtresse.

    Le souffle court, la fourrure ébouriffée, je reculais encore de quelques pas avant de considérer qu'il n'y avait plus de danger en vue. Et enfin, je tournais mon regard vairon vers l'endroit où j'avais failli chuter à cause d'une inconscience phénoménale. Un nouveau frissonnement me secoua lorsque je vis que ce que j'avais pris pour un simple éboulement de terrain était en fait le bord de la falaise qui devait être friable et venait de céder sous mon poids. Encore tremblante, j'entendis vaguement des bruits de pattes précipitées venant de mon dos mais je ne pouvais m'empêcher de regarder ce noir béant dans lequel j'avais failli tomber...

    { Je savais paaaas quoi dire (uu).
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