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 Une âme rouillée par la Culpabilité... Le temps passe si vite | DC de Nuage de Fumée

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Espoir d'Oxyde
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MessageSujet: Une âme rouillée par la Culpabilité... Le temps passe si vite | DC de Nuage de Fumée    19/2/2012, 22:31

. NOM : Espoir d'Oxyde
. SEXE : Un jeune et intrépide Mâle
. CLAN : Le seul qu'il me soit donner d'aimer ou de supporter. Le Chaos à l'état pur.
. RANG : Si je suis aujourd'hui comme je suis, c'est grâce à mon rang et à mon but. Je suis un Guerrier.
. ÂGE : 14 belles lunes. Ou plutôt mauvaises pour certaines..


. DESCRIPTION PHYSIQUE :



UNE VIE, TOUT UN ART

Cette couleur si majestueuse qui orne librement ces tubes de métal entreposés à l’air libre. Entre l’orange et le marron. Foncée mais naturelle. Cette magnifique couleur rouille qui s’unit sur le pelage d’Espoir d’Oxyde. Personne ne sait comment cette teinte est venue vivre sur les poils du chat, mais en tout cas elle y est vraiment et pour toujours. Tel l’oxyde d’un jour, de toujours. Son pelage est constitué de cette unique couleur, teinte unie qui se répand sur tout son corps du bout de la queue à la pointe de ses oreilles. D’une seule traite, non nuancée mais juste un effet vague qui n’existe pas vraiment, juste un tour de l’optique et de l’imagination. Sa fourrure colorée est mi-longue, prête au froid comme au chaud. Son corps robuste mais élancé n’est pas difforme. Il présente une cicatrice du passé sur l’épaule gauche, une entaille qui s’est confondue avec sa peau mais qui ressort de ses poils à cet endroit. Une encoche en sorte de « M ». Ce chat est grand, pas gigantesque, mais c’est un félin grand. Ses muscles sont puissants, ses griffes tranchantes et sans pitié. C’est un chat fort, par la carrure, la force et l’esprit. Mais il détient aussi un regard brûlant autant que la foudre dans le ciel bleuté. Un regard froid comme ardent. Glacé comme la glace tantôt, tantôt incendiant comme le feu. Ces prunelles d’un vert profond et mystérieux. Pareil à la fraîcheur d’une feuille en été. Comme la puissance du vent écrasant les hautes herbes des prairies verdoyantes. Si déconcentrant, par tant de chose. Nulle exagération dans cette description, seulement un constat réel. Il possède véritablement un pelage stupéfiant et des yeux envoûtants. Un vrai constate de couleurs et d’harmonie parfaite. Rouille, émeraude. Pensez-y se que vous voulez. Espoir d’Oxyde possède une queue plutôt longue et un peu plus garnie que le reste de son pelage. Il n’y a pas grand-chose d’autre à dire sur le physique de ce chat étrange, seulement que la vie réserve bien des surprises.



. DESCRIPTION PSYCHOLOGIQUE :

UNE ÂME A DOUBLE FACETTE

Un seul sentiment amer envahi tout les sens jusqu’au désespoir absolu. Culpabilité. Réelle ou imaginaire. Juste ou fausse. Quoi qu’elle soit, quoi qu’il en soit, ce mot écrasant hante les cauchemars obscurs d’Espoir d’ Oxyde. Son esprit et sa personne se façonne autour du passé. Ce n’est sa faute, mais la faute est là et à jamais. Mais le félin couleur rouille n’en est pas pour autant toujours renfermé et pénible. C’est un chat difficile à cerner, difficile à comprendre, il difficile de reconnaître ses sentiments et humeurs. Son expressivité n’est pas très étalée, mais il sait ce montré chaleureux et protecteur. Malgré tout, il est généreux et compréhensif. Quand il est de bonne humeur, il est parlant et assez ouvert. Mais il faut le connaître pour bénéficier de ses qualités. Il aime ceux qui lui sont proches et il consenti à l’amitié. Il conserve avec ces personnes là un lien qu’il protège, surtout avec ses confidents les plus forts. Ce n’est pas un génie, mais ce chat est ouvert d’esprit et il réfléchit, cherchant toujours la solution. Confidentiellement, il recherche sur les territoires ennemis des découvertes humaines pour les voir de plus près. Même si cela est abstrait et étrange, ce chat aime les choses étranges et la beauté de ces choses. Oui, ces objets bizarres en métal, ces astuces.
Ce félin est donc assez plaisant à converser ou à entendre. Quand son caractère lui veut bien. Car il n’est pas tout le temps comme cela. Le plus souvent, c’est un félin froid et isolé. Méprisant, détestable, horrible, hargneux et brutal, mal attentionné aussi. Il reste dans ses pensées et ne prend aucunes dispositions. Espoir d’Oxyde est un brillant combattent. Il utilise autant sa force que sa ruse. Analyser, rechercher, trouver et appliquer. Que de méthodes diverses. Il ne craint pas donc de représailles. Oxyde est aussi convenablement valeureux et courageux. Il sait se débrouiller, et il a une nature intrépide et téméraire. Mais sans foncer dans le tas.
Mais dans ses mauvais jours ou pendant un mauvais moment, une mauvaise situation, le félin marron-orange est méprisant et cruel, n’hésitant pas à tuer. Ce n’est pas une petite nature, et il fait parti du Clan du Chaos, ce n’est pas un gentil chat. Il déteste les autres Clans, qui empêchent le sien d’élargir son espace vital.

En somme, Espoir d’Oxyde est comme même agréable, quand vous le connaissez, et c’est un chat ouvert. Il adore les choses bizarre comme lui, allez savoir pourquoi. Une chose aussi qu’il apprécie, se sont les couleurs, surtout en automne quand les palettes les plus magnifiques s’ouvrent. Du rouge au jaune, du vert au marron. Magique, virtuose. Mais il n’est pas toujours comme cela et quelques fois il ne vaut mieux pas lui parler. Une personnalité à double facette, une vie à double sens. Juste commencer là où il le faut et finir quand on le souhaite.







. TICS & MANIES : Avant de se coucher, Espoir d'Oxyde tourne deux fois sur lui même. Lui-même ne sait pas pourquoi il fait cela.

. HISTOIRE :



Un jour d’Eté.
Une nuit d’Hiver.





~ Et si je vivais…





Une seule nuit pour deux naissances. Deux nuits distinctes mais que le destin et le temps allieraient. Un seul moment distant et intemporel, celui que chaque mère vécue. Pour donner la Vie, il faut savoir comprendre. Dans la pouponnière, seule la douleur s’entendit pendant un moment qui sembla durer aussi longtemps que l’Eternité. Puis enfin, comme si le monde était sauvé, des cris. Puisant au plus profond des sens. Un soulagement immense, presque partout. Les cris de la Naissance, de la vie. Oui, la vie est transmise, le temps des âges continuera. Une nouvelle génération, de nouvelles idées, de nouvelles âmes. Puis plus tard, il ne restera dans cette pouponnière juste de l’amour, des remerciements et des encouragements. Oui, la vie perpétuelle.

Un chaton naîtrait de cette naissance. Un mâle. Son nom ne fut pas retenu tout de suite, son pelage, comme certains chatons, était terne et indescriptible. Il vécu heureux, simplement, entourés presque que de personnes qui l’aimait, le choyait.



~ La vie continue, loin et longtemps



Au bout d’un certains temps, le pelage de ce jeune être resta fixée sur une couleur que tout le monde croyait passagère de naissance. Mais quelqu’un en avait décidé autrement, apparemment. Une couleur étrange et paradoxale à la vie que menait ce petit. Mais Comme cette teinte restait, le nom de Petit Oxyde fut donné au chaton rieur, vif, brillant. Il vécu doucement, au rythme de l’amour. 7 lunes. Passèrent. Il allait devenir apprenti, un apprenti qui avait soif d’apprendre, de bouger, de connaître et qui s’intéressait à tout ce qui était bizarre, hors du commun, tout ce qu’il ne trouvait pas chez lui et qui était hors de sa communauté. Brillant, un adjectif qui lui convenait parfaitement. Certains chats ne l’aimaient pas, il était lui-même trop « bizarre » pour eux. Mais le petit chat s’en fichait. Or à l’âge de devenir apprenti, Petit Oxyde fut prévenu d’une grande nouvelle : il allait avoir une petite sœur. Une sœur, quelqu’un de son sang. Quelqu’un à protéger, à aimer, pouvoir partager. Le félin n’en fut que trop heureux. En attendant cet événement, il oublia un instant sa nomination proche, et il passa comme avant toutes ses journées près de sa mère. Juste quelques temps après, par une douce nuit qui sentait les herbes folles si lointaines, et où le soleil semblait vouloir rester sur la terre encore un peu, dans un magnifique crépuscule bleuté et orangé, une deuxième naissance intemporelle avec la première eut lieu. Une fête de cœurs, mœurs, vie, un concerto de cris, soutiens et éloges, et un orchestre de miaulement mélangés au chant des grillions. Une nouvelle âme, dans cette famille chaleureuse. Une toute petite chatte, blanche et noir. Le Destin à voulu qu’ils soient deux, comme une paire céleste. Deux minuscules êtres, qui allaient maintenant devoir s’épanouir dans un monde hostile. Maintenant, la tournure de la vie allait changer.


~ Le Temps s’épuise






Pendant leur enfance douce et chaude, rythmée par un amour immense, les deux petits chats ne connaissent rien de dérangeant. Juste l’affection, la bonté, la vie, l’aise. Deux petits chatons choyés et nourris. Un frère, une sœur, la simplicité. L’un devint apprenti, vif et intéressé. Il devint Nuage d’Oxyde. Sa robe mystérieuse resta, prenant une teinte particulière. Il gambadait partout, et quelque fois trop loin, pour voir s’il trouvait quelque chose. L’autre grandissait gentiment, en révélant des qualités dès son plus jeune âge. Son nom lui fut donné en raison de son pelage rappelant le majestueux Panda, cet animal étrange et fascinant. Ils avaient du temps devant, d’innombrables choses à faire, à accomplir aussi. Mais dans le Clan où ils vivaient, cela restait dur à faire. Il faut du courage, de la force, de l’intelligence. Les deux petits s’amusaient beaucoup ensemble, jouant à tout et n’importe quoi. Sous la bienveillance infinie de leurs parents. Nuage d’Oxyde apprenait vite, et Petit Panda s’émerveillait déjà hors de la pouponnière. Le temps passait, la vie aussi. Saisons après saisons, lunes après lunes. Aucun malheur ne vint troubler leur tranquillité, rien de fâcheux ne survenu. Leur vie semblait paradis, leur existence simple et gai. Répétition d’une seule idée, mais véritable. Emplie d’éclats de rire aussi clairs que la lumière, aussi doux que les nuages et aussi cristallins que l’eau. Remplie d’amour aussi pur que la fleur d’aubépine. Une mélodieuse musique s’emplie de ces vies, comme le chant de l’oiseau des bois qui n’y était pas. Une douce mélopée, emplissant l’air piquant de la gaieté, dissipant la nébuleuse des mœurs de cœur. Mais celle-ci pourrait bien chavirer…




x ~ L’arme du Destin
Larmes du destin



Les lunes semblaient infinies pour le jeune Nuage d’Oxyde. Son apprentissage semblait durer, durer, durer jusqu’à sa vieillesse. Il apprenait tout, comprenait tout, réussissait, mais pas de nomination encore en vu. Mais il apprit par cette expérience la patience, la générosité d’aider, de interpréter; de déchiffrer. Il grandit en lui. Il grandit tout court, devenu robuste et habile. Rusé et rapide. Il continuait de jouer avec sa sœur, qui semblait pressé d’être apprentie elle aussi, alors que c’était encore un chaton. Un lien ineffable unissait les deux félins, blanc noir orange vert. Leur démarche émérite, leur étincelle de raison dans leurs prunelles vertes comme l’émeraude. Il aimait de ton son être cette sœur familière, cette frimousse si joyeuse. Le félin roux foncé se jurait de rester quoi qu’il arrive avec elle et de la protéger. Nuage d’Oxyde aimait aussi son Clan, son espace, sa famille. Ses deux parents, une mère et un père qui leur portait tout l’amour possible dans une vie. Il adorait venir chasser avec son père, ou encore entendre ses récits, de batailles et autres. Il adorait venir se blottir contre sa mère, malgré son âge, sa douce chaleur. Maman chérie, Papa mentor. Tout allait bien, les saisons l’émerveille. Comment le soleil vient et repart ? Comment le froid arrive après la chaleur ? Pourquoi la pluie et le vent ? Comment la neige si douce et les gelées si froides ? Ses questions dans son esprit, ses réponses un jour. Son père savait s’exprimer, et il lui inculpait des notions d’élocution. Il apprenait, toujours et encore. Une seule école, celle de la vie. Et cette vie si simple, douce, joviale, rieuse, amoureuse et infinie… Quand on croit au bonheur, il s’offre à vous. Mais à trop le convoquer, il finira par s’en aller.

Quand le temps passa, offrant au passage sa liberté, les lunes se succédèrent, faisant oublier l’enfance et la simplicité trop naïve. Déjà les notions de combats et de guerre, de conflits et de trahison. 13 lunes bien remplies pour Nuage d’Oxyde, 6 lunes heureuses pour Petit Panda. Ce jour là, oui je dis bien ce jour là, comme ça à un moment de leur âge, de leur vie; donc ce jour là, le félin couleur rouille avait été chasser tout seul, pour la dernière évaluation. Il été assez content de lui, ses prises étaient assez nombreuses. Sa petite sœur était restée au camp, il en était sur, car il le sentait. A de rares occasions, mais qui s’intensifiait, il pouvait ressentir ce que sa sœur ressentait, et même des fois l’apercevoir alors qu’il serait loin d’elle. Un puissant et émanant lien, une chaîne invisible les unissait tout les deux, que rien ne pourrait défaire. Si sa sœur était en danger, il le sentirait tout de suite.
Quand la fin de la journée arriva, les deux félins papotait ensemble, tranquillement, leur parents arrivèrent et proposèrent quelque chose qui fit immédiatement plaisir aux jeunes chats : leurs parents leur offrirent l’occasion d’aller en forêt, un peu plus loin que leur territoires, faire une ballade. Ces ballades étaient un moment familial que tous aimaient partager, et elles étaient rares. Les jeunes félins sautèrent de joie, roulant avec leur père sur le sol, jouant au chat et à la souris. Beau tableur familial et joyeux, la douceur d’une soirée encore chaude, la teinture du coucher de soleil. Bel amour de toute part, de tout côté, fraternité, liberté, égalité. Devise de certaines conséquences. Quand on nous donne et qu’on reçoit, il faut penser au retour. Trop d’amour trop longtemps, séquelles à contrecoup.
Donc les quatre félins partirent, sans se soucier de la nuit tombante dès que le sable du sablier invisible coula trop rapidement. Trop. Vite. Sans se soucier du lendemain. Des jours qui seraient si durs que la vie n’aura plus de sens. Un jour simple et avec eux. Un autre sans. Tous les autres sans. Un père, une mère, une fille, une sœur, un fils, un frère. Tous arrivèrent dans la forêt. En chemin, jeux, blagues et partie de cache-cache. La nuit était tombée vite ce jour là. Dans les bois obscurs, après une rangée de buissons, les chats arrivèrent à une clairière. Ils se couchèrent pour parler un peu, en pensant à rentrer, en pensant à demain. Un demain prometteur, un demain heureux et clair, trop. Stop. Fin. Depuis cette naissance, une nuit immortelle, le destin et le dessein préparaient leur coup, leur guet-apens élémentaire. Comme une main céleste, cette soirée marqua une rupture dans trop de bonheur.





Les quatre chats entendirent un bruissement en face d’eux. Le père était déjà debout, il sentit cette odeur nauséabonde que les petits ne connaissaient pas. Il ordonna à sa compagne d’aller les cacher, cela pouvait être dangereux. Elle s’octroya. Nuage d’Oxyde et Petit Panda furent cacher dans un buisson épais. Une dernière parole. D’amour et de restez sage, hein. Un clin d’œil. Puis un bruit horrible derrière. Leur mère, leur naissance s’envola pour aider son compagnon. Les deux chatons, par rapport à la nature enveloppante. Un gémissement, un râle-à-mourir infini, une scène horrible. L’horreur. « Oh horror ! Horror ! Horror ! » Dirait Shakespeare. Des sons qu’on ne veut plus entendre. Mais que ce passe t’il ? Pourquoi ? Puis plus rien. Un pas. Un deuxième. « Il » arrive. Il vient. Cette chose indéfinissable. Elle est tout près, à quelques centimètres. Juste devant le buisson. Son odeur abominable, sa respiration horrifiante, ses griffes qui seule luisent, son bruit indéchiffrable, l’esprit torturé par la peur et l’angoisse. L’angoisse montante et stressante, vous brisant le cou, vous étranglant, vous brulant la poitrine des sauts de votre cœur si minuscule. Sa revient, il reste là. Alors le jeune chat, celui qui avait si bien réussi son apprentissage, le téméraire, le vivace. Il se terre derrière sa queue, il étouffe un sanglot. Il n’en peut plus. C’en ait fini. Mais la chose repère ses congénères, et comme si elle n’existait pas, comme si la goutte d’eau avait finie de tomber, elle s’en va. Et laisse derrière elle un autre tableau. Pas gai. Juste horrible. Le grincement de la nuit. Le grincement de la rouille.

Désolation. Ruine et deuil. Quand ils sortirent de leur peur et de leur cachette, quelle macabrité qu’ils découvrirent. Leurs parents morts. Fin de l’histoire. Chagrin infini, peine, honte et impossibilité. Sombre écueil où leur espoirs s’y brisent. Dans le reflet des grands bois, deux jeunes félins font couleur les larmes de la vie, les larmes de la tristesse, les larmes du destin. Ce destin qui à fait son office. Maintenant, la suite ne lui appartient plus. Une présence chaleureuse dans la pouponnière, des mots doux, de la confiance. Maintenant reste un masque de terre sur la neige silencieuse, une flaque rouge sombre comme la dernière flamme. Manque immense au milieu du gouffre, flaque reflétant des visages meurtris par les larmes autant que par les sentiments. Deux corps perdus au milieu de leur peine, deux corps déchiquetés se regardant en souriant. Tout est désert, mais au milieu des larmes; regardant bien près du bois noirci par la nuit, deux félins se recueillent en silence. Deux enfants aux yeux verts, ces yeux si malicieux il y avait quelque temps. L’un pleure une disparition, l’autre courbe tout autant sa nuque humiliée. Pourquoi je ne les aie pas aidés ? Se répétait sans cesse Nuage d’Oxyde. Alors le félin regarde au sol, il y voit une blanche aubépine, une fleur comme lui qui se recueille au milieu de la nuit dans le ravage oublié.
Pauvres enfants perdus, essuyer vos larmes et prévenez. Comme le ciel et comme l’onde, parce que dans l’azur, larmes orageuses, relevez vos têtes honorées aussi vivement que l’éclair passe la joie des moments.
Sur vos épaules le fer ne s’affaissera pas, l’affront non subi de quitter la vie, que voulez-vous pour dissiper votre chagrin nébuleux ? Est-ce votre appui comme le lys, dans vos immenses yeux vert comme ces arbres. Pour sourire, que voulez-vous ? Cet honorable oiseau des bois qui vous regarde, prévint vos âmes du chant des hautbois, sonorité de cymbales. Le fruit de la vie, la fleur parvenue, le beau chant de la renaissance, il faut vous décider que la vie continue.

Dans tant de souffrances, le mal pourrait s’installer. En regardant ces ventres ouverts, des offices pourraient faire leurs œuvres. Mais un lien indestructible les unis, contre la mort, et ensemble ils font. Si le destin l’avait fait seul, jamais cette épreuve n’aurait été surmontée. Car contre la face de pierre, les larmes desséchées, le corps de marbre; se trouve un cœur ouvert. Un tel manque, une idée inconcevable de ne plus leur parler, de n’avoir rien fait. Une telle tristesse dans le cœur de sa sœur, une telle rage dans le sien. Il veut juste une dernière danse, juste un dernier sourire avant l’ombre et l’indifférence. Impossible de se préparer au grand voyage. Juste des étoiles dans leurs pelages, dans leurs prunelles lointaines. Juste de l’or et du cristal dans leurs âmes. Juste un dernier sanglot non décrit, c’est vrai, mais qu’il a-t-il à dire ? La souffrance n’est pas seule. Un vertige, puis le silence. La flèche à traversée les âmes, s’en est trop pour une seule image. Ils repartirent en pleurant doucement, comme les mots sont durs, de dire qu’ils ne seront plus jamais là. Plus d’entrainement, plus de blagues, plus de jeux. Et en quittant cette forêt, il tourne la tête, voit sa petite sœur seule. La flamme renaît, son amour se ravive. Il n’est pas seul, elle est là. Il est là pour elle, et à, jamais. Et dans cette nuit horrible, sa promesse est faite d’être toujours, et quoi qu’il arrive, aux cotés de sa, sœur, il jure de la protéger. Le vent semble pleurer quand la pluie arrive et éteint la dernière flamme de deux vies prises pour en sauver deux autres. Une nuit d’hiver.



~ Un passé fait de sang et sanglots



Une fois raconter leur histoire au Clan, une expédition fut envoyée pour rapporter les corps. Leurs parents eurent droit à une cérémonie rapide, puis enterrés. Et la vie repris tout son cours. Comme si tout le monde ne semblait pas voir la différence. L’âge d’être guerrier sans félicitations, l’âge d’être apprentie sans encouragements. La mélopée reprit, plus triste et dure, moins souple et dans un autre ton, mais c’était comme ça. Qu’en pouvait-elle ? Un dernier rêve, une sécheresse dans une terre où l’on à trop semée, des larmes dans des yeux qui ne peuvent pleurer. Une honte mélangée à un chagrin indéchiffrable, une promesse qui vous sauve la vie. Quand elle n’était qu’une petite fille. Elle a attendue le monde, mais il s'est envolé hors de sa portée. Quand ils n’étaient que deux à rêver, à rêver du Paradise…
Ils fermaient les yeux, et à chaque fois, revoir, liberté.


La vie continue,
Cela devient si dur,
La roue brise le papillon
Chaque larme est une cascade.
Dans la nuit, une nuit de tempête,
Elle a fermé ses yeux.
Dans la nuit,
Une nuit de tempête,
Elle s'est envolée

Juste une tristesse, longue à écouler. Dispensés d’entrainement, et de cérémonie. Un long soupir, des larmes séchées. L’affaire du temps. Un complot, une épreuve. Pendant une lune, les deux félins s’emmurèrent dans leur chagrin. Mais le temps continuait son tic-tac immortel, la vie ses saisons. Et un soir, couchés côte à côte; il faut bien reprendre son souffle, la continuité des générations et la fierté du passé.
Alors, couchée sous le ciel orageux.
Elle dit oh-oh-oh-oh-oh-oh. ♪
Je sais que le soleil finira par se lever.

Un jour où Nuage d’Oxyde commençait à reprendre son activité, on vint lui annoncer qu’il serait nommé guerrier le jour même. Il prit la nouvelle avec enthousiasme, enfin guerrier ! Mais il pensa que cela aurait dut se faire avec son père et sa mère… il secoua la tête, ce n’était pas le moment. La journée passa lentement, et dans la soirée l’événement arriva. La douceur de la soirée rendait presque l’instant magique. Il écouta le discours qu’on prononça, il jura de rester fidèle à son Clan. Le fameux Clan du Chaos. Enfin guerrier, chasseur de ce Clan. Oui, il lui restera fidèle. Vivre. Survivre. Continuer. Pour des raisons. Puis le souvenir de l’étrange, de la découverte, du ciel. Alors oui, le félin au pelage si particulier vivra. Il n’abandonnera pas. Plus jamais il ne se cachera. Ces autres Clans… Il verrait par lui-même. Puis vint le moment du nom. Le chat ferma les yeux. Vision de terre glacée. De terre brulée. Espoir d’Oxyde. Un seul mot en plusieurs. Une vision d’horreur, puis le soleil. La vie, le sang. Espoir d’Oxyde. Son nom, prononcé avec panache et courage. Quand il rouvrit ses yeux tels les forêts les plus denses, on le regardait et scandait son nom. Ce soir là, il regarda les étoiles, et dans un espoir des plus fou, hors de toute croyance permise, il crut voir briller deux êtres célestes qui veillaient sur lui et sa sœur.

Juste quelques temps après, son chef vint lui annoncer que sa petite sœur serait nommée apprentie. En même temps il lui demanda une faveur rare : il pourrait être son mentor. Le cœur d’Espoir ne fit qu’un bond dans sa poitrine. Que demander de mieux que d’être avec sa sœur ? Le guerrier accepta sans une seule hésitation. Il alla annoncer la nouvelle à sa sœur. Et dans un crépuscule rappelant un autre, bleuté et orangé, Espoir d’Oxyde devint mentor, le mentor de sa famille, de son être le plus cher, de Panda Nuageux, son apprentie, sa sœur, son espoir, sa flamme. Et comme leur lien impassible continu de vivre, comme son amour reste grandissant, mais comme il faut survivre dans ce monde hostile, il faudrait ne plus rêver, ne plus croire. Mais agir c’est croire, et comme on dit l’amour fait songer, vivre et croire.
Un baptême si symbolique, où il jura de tout lui apprendre et de la protéger, où dans ses prunelles brillèrent bien des choses, où le vent, messager céleste, murmura son accord, ils devinrent encore plus. Deux âmes, depuis la nuit des temps.
Un jour d’été.
Espoir d’Oxyde. Panda Nuageux.


Maintenant, reste à vivre, aider, aimer, découvrir. Le livre du destin n’est pas refermé…
Le printemps reviendra.



. CODES : Validés par Moi. Cela vous pose t-il un problème ? What a Face



Dernière édition par Espoir d'Oxyde le 25/3/2012, 14:46, édité 5 fois
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MessageSujet: Re: Une âme rouillée par la Culpabilité... Le temps passe si vite | DC de Nuage de Fumée    22/2/2012, 17:30

Coucou!
Bienvenu!Welcome!Bienvéni!Benvenuto!
Bizarre le nom mais cool * -*
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MessageSujet: Re: Une âme rouillée par la Culpabilité... Le temps passe si vite | DC de Nuage de Fumée    22/2/2012, 18:16

Tiens un nouveau! On se demande qui c'est! *-*
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MessageSujet: Re: Une âme rouillée par la Culpabilité... Le temps passe si vite | DC de Nuage de Fumée    23/2/2012, 01:54

C'est la nouvelle mode? Bulle et maintenant toi ^^ bon et bien...
Bien le bonjour et bienvenue ^^ Amuse toi bien ici ... mais c'est déjà le cas non? ^^
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MessageSujet: Re: Une âme rouillée par la Culpabilité... Le temps passe si vite | DC de Nuage de Fumée    29/2/2012, 21:43

... Désolé du temps de réponse. Merci !
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MessageSujet: Re: Une âme rouillée par la Culpabilité... Le temps passe si vite | DC de Nuage de Fumée    25/3/2012, 14:47

J'ai fini toute ma présentation !
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MessageSujet: Re: Une âme rouillée par la Culpabilité... Le temps passe si vite | DC de Nuage de Fumée    

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Une âme rouillée par la Culpabilité... Le temps passe si vite | DC de Nuage de Fumée

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